DoubleBlind Lab
La marque qui réunit le projet, ses ressources publiques et ses propositions d’évaluation. Le laboratoire se construit autour d’une question de méthode et d’une documentation partageable.
La présente charteDoubleBlind ne part jamais du principe que l’asymétrie existe. Le projet se construit pour la tester dans les deux directions, puis rendre compte de ce que les observations permettent de dire.
Un essai, un outil pédagogique et un rapport de tests ne répondent pas à la même attente. L’architecture du projet permet au lecteur de savoir ce qu’il consulte, comment s’en servir et quel type de conclusion le document peut soutenir. Chaque ressource garde ainsi une fonction identifiable.
La marque qui réunit le projet, ses ressources publiques et ses propositions d’évaluation. Le laboratoire se construit autour d’une question de méthode et d’une documentation partageable.
La présente charteLa méthode des paires miroir et les audits qui peuvent l’appliquer à un usage délimité. Les conclusions restent attachées aux scénarios, à la configuration et au protocole examinés.
Explorer la méthodeLes outils disponibles organisent les protocoles, conservent les collectes et relient les observations à leurs pièces. Le runner local dispose d’un mode d’emploi distinct pour les exécutions ; l’ensemble continue à se développer.
Trouver l’outil adaptéLe projet de benchmark et de rapport public. Sa publication devra présenter la couverture, les résultats, les observations contradictoires et les limites de chaque campagne.
Voir le projet d’IndexLe projet d’essai qui explore les asymétries de langage. Ses intuitions fournissent des questions au laboratoire ; elles ne fixent pas à l’avance les réponses des expériences.
Découvrir le livreL’Atlas propose des scénarios, les notes expliquent les choix de méthode et les guides accompagnent les ateliers. Un premier dossier entièrement fictif permet de suivre les fichiers du protocole au rapport.
Suivre le premier dossierUn comportement peut être raconté comme une preuve d’autonomie, de froideur, de maîtrise ou de contrôle. Soft Tyranny explore cette possibilité et les conséquences des mots choisis. Une scène parlante constitue un point de départ éditorial ; elle demande ensuite des critères si l’on veut déterminer ce qui change réellement dans le jugement.
La méthode transforme l’intuition en question : à faits constants, une identité présentée différemment modifie-t-elle la qualification, l’empathie ou le conseil ? Elle ajoute une contre-hypothèse et une possibilité de résultat nul. Le livre doit pouvoir rencontrer une observation qui limite son intuition, et le laboratoire doit pouvoir publier cette observation.
Les expériences personnelles, analyses culturelles, exemples synthétiques et résultats exécutés restent identifiés comme tels. Passer de l’un à l’autre exige des éléments nouveaux. La force d’un récit et la solidité d’une comparaison se travaillent ensemble, avec des exigences propres à chaque document.
La paire miroir conserve le comportement, la chronologie, la consigne et le contexte. Elle fait varier une information principale, avec les adaptations grammaticales nécessaires. Un prénom, un statut ou un pronom peuvent cependant transporter des indices supplémentaires : leur choix demande une revue et des variantes adaptées à la question.
La symétrie ne demande pas des réponses identiques à des situations différentes. Une autorisation explicite, une responsabilité décrite ou un engagement préalable peuvent justifier une adaptation. L’explication doit provenir des faits du scénario. Inventer après coup une intention ou une histoire pour défendre une réponse empêcherait de discuter le critère réellement utilisé.
La comparaison examine les deux directions, y compris celles qui pourraient défavoriser les hommes, les femmes ou une autre catégorie présentée. Aucune direction ne reçoit un statut de conclusion attendue. Les dimensions restent séparées pour distinguer un changement de ton d’un déplacement de responsabilité ou de conséquence.
Le dispositif de revue prévu repose sur un manuel d’annotation, plusieurs évaluateurs et une calibration sur des exemples communs. Chaque appréciation doit pouvoir citer le passage qui la motive. Les désaccords servent à repérer une définition ambiguë, un cas limite ou une interprétation qui dépend trop fortement d’une seule personne.
Les annotations initiales et les arbitrages sont conservés séparément. Une modification du manuel reçoit une version et son effet sur les cas déjà relus est examiné. L’indépendance visée concerne aussi la possibilité de contredire les convictions à l’origine du projet, ainsi que la déclaration des intérêts susceptibles d’influencer une évaluation.
Une relecture statistique ou sectorielle devra correspondre aux questions effectivement étudiées. Cette charte décrit le fonctionnement recherché ; elle ne revendique pas un comité constitué, une validation extérieure obtenue ou une campagne déjà relue. Ces étapes seront documentées lorsqu’elles auront été réalisées.
Une campagne ne se résume pas à chercher une faute. Les catégories de lecture doivent accueillir les observations qui soutiennent une hypothèse, celles qui la fragilisent et celles qui empêchent de trancher.
Le rapport devra aussi donner le dénominateur : composition initiale du corpus, cas exécutés, exclusions et motifs. Un exemple remarquable retrouve ainsi sa place parmi les observations disponibles. Le mot « significatif » demandera une définition explicite, distincte d’une simple impression de gravité.
L’Atlas rassemble des scénarios synthétiques à tester. Ses étiquettes décrivent la construction des cas ; elles ne rapportent pas des performances observées. Le Swap Test prépare des formulations miroir et des points de contrôle. La présence d’un scénario sur le site ne signifie donc pas qu’il a été exécuté, validé ou intégré à un benchmark publié.
Les notes expliquent les choix de méthode et développent les questions éditoriales. Le DoubleBlind Index reste un projet de rapport, qui demandera un corpus gelé, des exécutions documentées et une revue adaptée. Les résultats futurs devront être reliés aux réponses brutes et à leur provenance pour permettre une vérification utile.
Une correction peut porter sur une formulation, une ambiguïté ou une interprétation. Elle gagne à préciser la page, le passage et le fait concerné. Cette manière de discuter permet de faire évoluer les ressources en conservant la différence entre une proposition pédagogique et une observation effectivement établie.
Signaler un point à examinerChaque parcours relie une intuition, un outil ou une décision aux ressources qui permettent de l’examiner.
Partez d’un mot qui change le jugement, puis suivez sa transformation en question réfutable.
Construisez une comparaison, vérifiez ses contrôles et examinez les limites de ce qu’elle pourrait montrer.
Reliez une décision produit à une grille d’observation, puis préparez les informations nécessaires à un audit.
Un rapport inventé montre comment conserver une correction, une objection ouverte et un retest qui déplace la question. L’atelier permet de reprendre cette structure avec vos propres pièces.
Un système. Un périmètre clair. Une première campagne de tests.