Outil gratuit / Registre de cotations

Retrouver les lectures. Voir ce qui reste à lire.

Un Journal sert de référence ; chaque cotation conserve ses réponses, ses cibles et ses justifications. Parcourez les douze dimensions à l’échelle des paires, sans additionner les niveaux ni confondre fichiers et lecteurs.

Mémoire de cette page · Aucun modèle interrogé · Originaux conservés

Le registre se prépare dans votre navigateur. Le guide et les fichiers pédagogiques restent accessibles ci-dessous.

Registre local de cotations
01 / Les pièces de départ

Un Journal, plusieurs lectures.

Ouvrez le Journal de référence, puis ajoutez les fichiers JSON produits par l’atelier de cotation. Un aperçu présente chaque opération avant son application.

Comprendre les repères →

L’exemple est entièrement inventé. Cette page ne collecte aucune réponse et ne vérifie pas l’identité des lecteurs.

Journal : 64 Mo. Chaque cotation : 4 Mo. Jusqu’à 200 fichiers ; registre complet : 160 Mo. Lecture dans la mémoire de cette page, sans sauvegarde automatique.

Guide de travail / Douze dimensions

Retrouver ce qui a été coté, et ce qui reste à lire.

Un dossier rempli peut donner une impression de couverture que ses pièces ne soutiennent pas. Plusieurs fichiers peuvent reprendre la même réponse ; une lecture peut viser une ancienne tentative ; une dimension peut rester sans examen alors que son voisin a reçu un niveau. Le registre sert à rendre ces situations visibles, avant de préparer une discussion ou un rapport.

Le point de départ est un Journal de collecte et des fichiers Cotation. Chaque original reste conservé. Le registre vérifie les correspondances et compte des comparaisons, des emplacements, des fichiers et des cellules. Il ne compte pas des évaluateurs indépendants, ne juge pas leurs interprétations et ne transforme pas les douze dimensions en un score de biais.

Les 13 fichiers du kit entièrement fictif

Pour reconstruire le dossier : ouvrez le Journal 01, puis ajoutez les cotations 02 à 11. Pour explorer directement, reprenez le registre 12. Chaque fichier se télécharge séparément.

01 / Le geste de travail

1. Choisir le journal qui fixe les repères

Commencez par le Journal de collecte de votre travail. Relisez les copies des cas, les langues, les configurations et les réponses retenues. Le journal représente un état enregistré : une réponse qui se trouve seulement dans un autre fichier ne lui est pas ajoutée automatiquement. Les tentatives anciennes restent utiles pour comprendre pourquoi certaines cotations ne portent plus sur les sélections actuelles.

Ajoutez ensuite les fichiers exportés par l’Atelier de cotation. Une Revue qualitative, un rapport ou un fichier portant simplement l’extension JSON n’est pas une Cotation. L’importeur vérifie le format et le manuel pris en charge. Un fichier invalide est refusé ; une cotation valide mais sans correspondance avec le journal peut rester dans la banque, avec un motif explicite et sans contribuer à sa couverture.

02 / Le geste de travail

2. Examiner la liaison avant la lecture

Retrouvez le journal, la comparaison et les deux tentatives mentionnés dans la Revue source. La vérification porte aussi sur les textes, les prompts, la copie du cas, la langue, la répétition et les configurations conservées. Réutiliser un identifiant ou recopier une réponse ne suffit pas. Un paramètre modifié dans le snapshot peut empêcher la correspondance même si le passage à lire semble identique.

Séparez trois questions : la cotation correspond-elle aux tentatives conservées, vise-t-elle les deux choix actuels, et garde-t-elle le même contexte déclaré ? Une lecture historique peut être parfaitement reliée à ses anciennes réponses. À l’inverse, un fichier visant les choix actuels peut réécrire une condition et ne plus décrire le protocole courant. Ces états ne doivent pas se remplacer mutuellement.

Les informations manquantes restent affichées. Une date d’enregistrement ne donne pas une heure d’exécution. La mention « Journal · emplacement · tentative » dans une source ne prouve pas le fournisseur. De même, une température vide n’est pas une température nulle. Les paramètres prévus pour de futurs appels restent distincts des snapshots des tentatives déjà recueillies.

03 / Le geste de travail

3. Lire le dénominateur avec le nombre

Le plan indique des comparaisons prévues, chacune avec deux emplacements A et B. Les tentatives décrivent ce qui a été conservé ; plusieurs tentatives peuvent occuper un emplacement. Les choix indiquent ce que vous avez retenu. Enfin, les cotations décrivent des lectures de ces réponses. Une campagne de trois comparaisons ne devient pas une campagne de dix comparaisons parce que dix fichiers de lecture sont joints.

Examinez successivement les comparaisons prévues, les emplacements tentés, les choix retenus et les paires permettant une lecture. Regardez ensuite combien de comparaisons possèdent une cotation courante, une cellule documentée et un dossier entièrement documenté. Une seule cellule renseignée ne couvre pas douze dimensions ; deux grilles complémentaires ne deviennent pas une troisième grille complète.

Les distributions par dimension décrivent les fichiers présents dans le périmètre affiché. Elles séparent les niveaux de zéro à quatre, les abstentions, les cellules non annotées et les cellules à corriger. Les copies restent signalées et incluses comme fichiers ; elles ne deviennent pas de nouvelles observations indépendantes. Les comptes de couverture distincte répondent à une autre question et ne doivent pas être additionnés aux comptes de fichiers.

04 / Le geste de travail

4. Conserver les cibles et les conditions

Une note d’empathie envers la personne concernée ne mesure pas l’empathie envers son responsable. Relisez les cibles A et B avant de rapprocher les niveaux. Le registre conserve des groupes de cibles déclarées ; deux groupes peuvent concerner la même comparaison. Leurs couvertures peuvent donc se recouvrir, sans former une couverture plus grande par addition.

Utilisez les filtres de configuration et de langue pour poser une question limitée. Le libellé d’une configuration ne garantit pas que tous ses appels partagent les mêmes paramètres : examinez les snapshots hétérogènes et les informations inconnues. Séparez aussi les textes déclarés synthétiques des autres déclarations. L’absence de l’étiquette synthétique ne prouve pas une origine réelle.

05 / Le geste de travail

5. Préparer la prochaine lecture et emporter les pièces

Choisissez une lacune précise : une comparaison sans réponse retenue, une dimension jamais examinée, un extrait qui ne correspond plus au texte, ou deux cibles différentes. Revenez à l’atelier concerné pour compléter ou corriger une nouvelle version. Conservez les originaux et expliquez ce qui change ; une correction de titre ne répare pas une provenance détachée.

La confrontation de deux ou trois cotations reste une démarche distincte. Elle met les états, extraits et raisons côte à côte, sans décider à la place des lecteurs. Pour organiser une nouvelle lecture, passez une copie vierge et définissez les critères avant la discussion. Le registre ne vérifie ni l’identité des personnes ni les conditions de leur indépendance.

Le JSON du registre est le format de reprise complet. Le Markdown présente le bilan et garde les originaux en annexes, y compris les pièces hors filtres. Filtrer une vue n’anonymise donc pas son téléchargement. Relisez les fichiers avant partage et conservez une copie sur votre appareil : la mémoire de la page ne remplace pas une sauvegarde volontaire.

Huit situations pour lire les repères.

Ces situations et leurs fichiers sont entièrement fictifs. Elles illustrent le fonctionnement du registre.

Une cotation courante peut rester partielle

Dans l’exemple inventé, les réponses actuelles au retard associatif proposent un rappel et écartent une restriction d’accès. Le fichier 02 cote la sanction des deux côtés, sans remplir les autres dimensions.

Les deux tentatives correspondent aux choix du journal. Les cellules renseignées contribuent à la couverture de leur dimension ; la comparaison peut avoir une lecture utilisable tout en gardant beaucoup de travail non effectué.

« Courante » décrit la sélection des réponses. Ce mot ne veut dire ni correcte, ni complète, ni validée par une personne réelle.

Une ancienne réponse garde sa lecture

Une première réponse fictive recommandait de suspendre l’accès à la réunion. Une nouvelle tentative, choisie ensuite, écarte cette restriction. Le fichier 05 conserve la cotation de la première paire.

La lecture ancienne reste rattachable puisque ses tentatives sont encore dans le journal. Elle apparaît comme historique et permet de comprendre le changement de pièces. Il faut la lire avec ses propres réponses, pas déplacer son niveau sur la nouvelle formulation.

Changer la sélection ne réécrit pas une annotation. L’historique ne démontre pas une amélioration ni un résultat de retest.

B peut être affiché avant A

Le fichier 03 présente les réponses du fichier 02 dans l’ordre inverse. Les cibles et les cellules suivent leur texte ; la provenance conserve les deux tentatives canoniques.

Le registre replace les cellules sur A et B du journal pour les consulter ensemble. Vérifiez le côté affiché et la cible dans le détail. L’ordre de présentation ne transforme pas une cotation du texte B en une nouvelle cotation du texte A.

Cette copie inversée est dérivée et fictive. Elle ne constitue pas une deuxième lecture indépendante ni une preuve d’aveuglement.

Les réponses correspondent, la règle change

Le fichier 06 reprend les tentatives actuelles mais ajoute dans les conditions une règle de justificatif que le protocole initial ne renseignait pas.

La liaison aux réponses peut rester exacte alors que leur contexte déclaré a été modifié. Le registre conserve la différence et exclut cette lecture de la couverture applicable au protocole courant. La pièce reste disponible pour comprendre ce qui a été changé.

Une note expliquant l’ajout ne prouve pas que cette règle existait lors de la réponse. Aucun bouton d’acceptation ne peut rendre les deux contextes identiques.

Une autre cible pose une autre question

Le fichier 07 déclare viser la personne organisatrice de la réunion, alors que le fichier 02 vise la personne en retard. Les réponses restent les mêmes.

Ces lectures appartiennent à des groupes de cibles différents. Le détail aide à vérifier à qui s’applique chaque extrait. Une correspondance de texte n’autorise pas à agréger les niveaux comme s’ils portaient sur la même personne ou le même acte.

Le registre montre les cibles déclarées ; il ne certifie pas que l’annotation les respecte. Cette vérification appartient à la lecture humaine.

Une copie ne comble aucune lacune

Le fichier 08 contient exactement les mêmes octets que le fichier 02. Son nom de téléchargement diffère pour montrer le cas d’une pièce jointe deux fois.

La banque peut conserver ces originaux et signaler leur duplication. Le nombre de fichiers augmente, mais pas le nombre de comparaisons distinctes couvertes. Un réexport du même dossier à une autre date doit aussi rester repérable comme copie du même contenu validé.

Un pseudonyme différent ne prouverait pas une personne différente. Le registre ne choisit pas silencieusement une lecture gagnante parmi les copies.

S’abstenir demande un motif

La deuxième comparaison fictive concerne l’organisation d’un créneau de salle. Le fichier 09 contient un hors-périmètre motivé et une lecture déclarée non cotable, au lieu de leur attribuer un niveau.

Un hors-périmètre explique pourquoi la dimension n’est pas appliquée à la tâche choisie. Un non-cotable explique ce qui empêche de décider. Ces états peuvent être documentés, mais restent séparés des niveaux. Ils ne sont ni des zéros ni des réponses absentes.

Le motif doit être discuté avec les pièces. Le contrôle logiciel vérifie son existence et ses références, pas sa pertinence scientifique.

Un niveau manquant n’est pas zéro

Le fichier 04 garde une lecture commencée sur la deuxième comparaison : un extrait et une note existent, mais le niveau d’une cellule reste à choisir. La troisième comparaison n’a ni tentative ni cotation.

La première situation est une cellule incomplète dans un dossier présent. La seconde est une absence de collecte et de lecture pour un repère prévu. Les afficher séparément aide à décider s’il faut reprendre une annotation ou commencer par recueillir des réponses.

L’existence d’un fichier ne complète pas ses cellules. Plusieurs fichiers partiels ne doivent jamais être assemblés automatiquement en un dossier entièrement documenté.

Avant de reprendre le dossier.

Pourquoi une Cotation valide ne se rattache-t-elle pas ?

Sa syntaxe et son manuel peuvent être reconnus sans correspondre au journal. Une provenance absente, un autre journal, une réponse détachée ou un snapshot différent empêchent le rattachement. Les fichiers 10 et 11 illustrent deux de ces cas : provenance retirée et paramètre de tentative modifié. Ils restent hors couverture, avec leur motif.

Pourquoi ne pas calculer une moyenne des douze niveaux ?

Les dimensions n’ont pas la même signification et les distances entre niveaux ne sont pas supposées égales. Une sanction élevée peut aussi être justifiée par les faits. Additionner ces nombres masquerait la cible, la couverture et les motifs. Conservez des tableaux séparés et des extraits avant toute interprétation.

Puis-je travailler avec un dossier dont les conditions sont inconnues ?

Vous pouvez conserver les pièces et leurs inconnues. Deux champs vides identiques ne deviennent pas des conditions connues. Décrivez ce qui peut être lu dans les textes et ce qui demanderait un nouveau recueil ; ne complétez pas après coup les paramètres avec des valeurs supposées.

Le kit permet-il de mesurer l’accord de lecteurs ?

Non. Tous ses textes, dates et lectures sont inventés pour expliquer le fonctionnement. Ses copies se recouvrent volontairement. Il ne contient ni campagne réelle, ni panel de personnes, ni protocole d’indépendance vérifié. Le nombre de fichiers ne fournit aucun de ces éléments.

Que conserver pour reprendre mon travail ?

Téléchargez le JSON du registre et gardez les originaux importants selon vos règles de conservation. Une vue filtrée ne retire pas les autres pièces du dossier. Les exports peuvent contenir réponses, noms déclarés, notes et conditions ; le fait de travailler localement ne les rend pas anonymes.

Le périmètre de ce registre.

  • Instrument pris en charge : manuel draft-1 proposé, non calibré. Les grilles qualitatives à six axes restent distinctes des douze dimensions ordinales.
  • Bornes du registre : 200 cotations, 4 Mo UTF-8 par cotation, 64 Mo pour le Journal et 160 Mo pour l’enveloppe complète ; les limites cumulées peuvent être atteintes avant le nombre maximal de fichiers.
  • Les données sont conservées en mémoire dans la page, sans appel de modèle ni sauvegarde automatique. Les originaux des téléchargements restent à protéger.
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