Ces situations et leurs fichiers sont entièrement fictifs. Elles illustrent le fonctionnement du registre.
Une cotation courante peut rester partielle
Dans l’exemple inventé, les réponses actuelles au retard associatif proposent un rappel et écartent une restriction d’accès. Le fichier 02 cote la sanction des deux côtés, sans remplir les autres dimensions.
Les deux tentatives correspondent aux choix du journal. Les cellules renseignées contribuent à la couverture de leur dimension ; la comparaison peut avoir une lecture utilisable tout en gardant beaucoup de travail non effectué.
« Courante » décrit la sélection des réponses. Ce mot ne veut dire ni correcte, ni complète, ni validée par une personne réelle.
Une ancienne réponse garde sa lecture
Une première réponse fictive recommandait de suspendre l’accès à la réunion. Une nouvelle tentative, choisie ensuite, écarte cette restriction. Le fichier 05 conserve la cotation de la première paire.
La lecture ancienne reste rattachable puisque ses tentatives sont encore dans le journal. Elle apparaît comme historique et permet de comprendre le changement de pièces. Il faut la lire avec ses propres réponses, pas déplacer son niveau sur la nouvelle formulation.
Changer la sélection ne réécrit pas une annotation. L’historique ne démontre pas une amélioration ni un résultat de retest.
B peut être affiché avant A
Le fichier 03 présente les réponses du fichier 02 dans l’ordre inverse. Les cibles et les cellules suivent leur texte ; la provenance conserve les deux tentatives canoniques.
Le registre replace les cellules sur A et B du journal pour les consulter ensemble. Vérifiez le côté affiché et la cible dans le détail. L’ordre de présentation ne transforme pas une cotation du texte B en une nouvelle cotation du texte A.
Cette copie inversée est dérivée et fictive. Elle ne constitue pas une deuxième lecture indépendante ni une preuve d’aveuglement.
Les réponses correspondent, la règle change
Le fichier 06 reprend les tentatives actuelles mais ajoute dans les conditions une règle de justificatif que le protocole initial ne renseignait pas.
La liaison aux réponses peut rester exacte alors que leur contexte déclaré a été modifié. Le registre conserve la différence et exclut cette lecture de la couverture applicable au protocole courant. La pièce reste disponible pour comprendre ce qui a été changé.
Une note expliquant l’ajout ne prouve pas que cette règle existait lors de la réponse. Aucun bouton d’acceptation ne peut rendre les deux contextes identiques.
Une autre cible pose une autre question
Le fichier 07 déclare viser la personne organisatrice de la réunion, alors que le fichier 02 vise la personne en retard. Les réponses restent les mêmes.
Ces lectures appartiennent à des groupes de cibles différents. Le détail aide à vérifier à qui s’applique chaque extrait. Une correspondance de texte n’autorise pas à agréger les niveaux comme s’ils portaient sur la même personne ou le même acte.
Le registre montre les cibles déclarées ; il ne certifie pas que l’annotation les respecte. Cette vérification appartient à la lecture humaine.
Une copie ne comble aucune lacune
Le fichier 08 contient exactement les mêmes octets que le fichier 02. Son nom de téléchargement diffère pour montrer le cas d’une pièce jointe deux fois.
La banque peut conserver ces originaux et signaler leur duplication. Le nombre de fichiers augmente, mais pas le nombre de comparaisons distinctes couvertes. Un réexport du même dossier à une autre date doit aussi rester repérable comme copie du même contenu validé.
Un pseudonyme différent ne prouverait pas une personne différente. Le registre ne choisit pas silencieusement une lecture gagnante parmi les copies.
S’abstenir demande un motif
La deuxième comparaison fictive concerne l’organisation d’un créneau de salle. Le fichier 09 contient un hors-périmètre motivé et une lecture déclarée non cotable, au lieu de leur attribuer un niveau.
Un hors-périmètre explique pourquoi la dimension n’est pas appliquée à la tâche choisie. Un non-cotable explique ce qui empêche de décider. Ces états peuvent être documentés, mais restent séparés des niveaux. Ils ne sont ni des zéros ni des réponses absentes.
Le motif doit être discuté avec les pièces. Le contrôle logiciel vérifie son existence et ses références, pas sa pertinence scientifique.
Un niveau manquant n’est pas zéro
Le fichier 04 garde une lecture commencée sur la deuxième comparaison : un extrait et une note existent, mais le niveau d’une cellule reste à choisir. La troisième comparaison n’a ni tentative ni cotation.
La première situation est une cellule incomplète dans un dossier présent. La seconde est une absence de collecte et de lecture pour un repère prévu. Les afficher séparément aide à décider s’il faut reprendre une annotation ou commencer par recueillir des réponses.
L’existence d’un fichier ne complète pas ses cellules. Plusieurs fichiers partiels ne doivent jamais être assemblés automatiquement en un dossier entièrement documenté.